Horaire des Offices

 
Semaine
 
Dimanches et Solennités
 
Hiver
Été
 
Hiver
Été
Vigiles
3 h 30
4 h 00
  Vigiles
3 h 30
4 h 00
Laudes
6 h 45
7 h 00
  Laudes
7 h 00
7 h 30
Messe
7 h 15
7 h 30
  Tierce
9 h 15
9 h 15
Tierce
9 h 15
9 h 15
  Messe
10 h 30
10 h 30
Sexte
12 h 15
12 h 15
  Sexte
12 h 15
12 h 15
None
14 h 15
14 h 15
  None
14 h 15
14 h 15
Vêpres
17 h 30
18 h 00
  Vêpres
17 h 30
18 h 00
Complies
19 h 30
20 h 00
  Complies
19 h 30
20 h 00

Les offices sont de nouveau accessibles. Compte-tenu des consignes sanitaires actuelles, merci de veiller à garder à l'église une distance de 2m entre chaque personne. Les membres d'une même famille peuvent rester ensemble. Le port du masque est recommandé.

Quelques chants liturgiques...

chant aiguebelle"Donner sa vie"
T.: Didier Rimaud - M. : Marcel Godard



"Exulte de toutes tes forces"
T.: AELF - M. : Aiguebelle



"Salve"
M. : Mélodie cistercienne

Lundi 22ème semaine du T.O.

Lundi, 31 Août 2020

Pensées sur l’Église de JOHN-HENRY NEWMAN

Tout au long de notre vie, le Christ nous appelle. Il nous appela d’abord dans le baptême, mais aussi plus tard. Que nous obéissions ou non à sa voix, Il nous appelle encore miséricordieusement. Si nous manquons aux promesses de notre baptême, il nous appelle au repentir ; si nous faisons effort pour accomplir notre vocation, Il nous appelle toujours plus avant, de grâce en grâce, et de sainteté en sainteté, tant que la vie nous est laissée.
Tous, nous sommes appelés sans cesse, d’une chose à une autre, toujours plus loin, n’ayant point d’autre lieu de repos, mais montant vers notre repos éternel, et n’obéissant à un ordre que pour être prêts à en entendre un autre. Le Christ nous appelle sans cesse afin de nous justifier sans cesse ; et pour nous sanctifier et nous glorifier sans cesse, et de plus en plus.
Il nous serait bon de le comprendre, mais nous sommes lents à comprendre cette grande vérité, que le Christ marche en quelque sorte parmi nous, nous invitant à le suivre, par sa main, ses yeux, sa voix. Mais nous n’avons pas d’yeux pour voir le Seigneur, et sommes très différents de l’apôtre bien-aimé qui reconnut le Christ, alors même que les autres disciples ne le reconnaissaient point.
Plusieurs seront frappés, en regardant leur vie passée, de constater quelles idées différentes ils se sont faites, à différentes époques, sur ce qu’était la vérité divine, sur la façon de plaire à Dieu, sur les choses permises ou défendues, sur la perfection, et sur le bonheur. La vérité, la vérité parfaite est une. Nul ne sait quelle elle est, hormis ceux qui la possèdent, en admettant qu’eux-mêmes le sachent. Mais Dieu la connaît, et nous entraîne vers cette seule et unique vérité. Il conduit ses rachetés, il entraîne ses élus, chacun et tous, vers la seule parfaite connaissance et obéissance du Christ. Non pas toutefois sans leur coopération, mais par des appels auxquels ils doivent obéir ; et s’ils n’y obéissent point, ils perdent leur rang et demeurent en arrière dans leur marche vers le ciel.
Rien n’est plus certain que ceci : certains hommes se sentent appelés à de grands devoirs et de grandes œuvres, auxquels d’autres ne sont point appelés. Nous ignorons la raison de ceci. Ce peut être que ceux qui ne sont pas appelés trahissent l’appel parce qu’ils ont succombé dans les épreuves antérieures ; ou qu’ils ont été appelés et n’ont pas obéi ; ou que Dieu, tout en donnant à chacun la grâce baptismale, appelle toutefois réellement certains hommes, par sa libre grâce, à de plus hautes choses que d’autres. Mais il en est bien ainsi : tel voit des choses que tel autre ne voit pas, il a une foi plus large, un amour plus ardent, une plus grande intelligence spirituelle. Nul n’a le droit de prendre comme son idéal de sainteté l’idéal inférieur d’un autre. Ce que sont les autres ne nous regarde pas. Si Dieu nous appelle à renoncer plus complètement au monde, s’il nous demande un sacrifice de nos espoirs et nos craintes, c’est là notre gain, c’est là une marque de son amour pour nous, c’est là une chose dont nous devons nous réjouir.
Ne craignons pas l’orgueil spirituel, si nous suivons l’appel du Christ avec un vrai zèle. Le zèle n’a pas le temps de faire des comparaisons avec autrui, le zèle a un sentiment trop vif de sa propre infirmité pour s’enorgueillir de soi-même. Le zèle cherche simplement à faire la volonté de Dieu. Il dit tout bonnement : “Parlez, Seigneur, car votre serviteur écoute” ; “Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?”

 

Lecture d'un autre jour à partir du calendrier liturgique...

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