Horaire des Offices

 
Semaine
 
Dimanches et Solennités
 
 
 
 
Vigiles
4 h 00
  Vigiles
4 h 00
Laudes
7 h 00
  Laudes
7 h 30
Messe
7 h 30
  Tierce
9 h 15
Tierce
9 h 15
  Messe
10 h 30
Sexte
12 h 15
  Sexte
12 h 15
None
14 h 15
  None
14 h 15
Vêpres
18 h 00
  Vêpres
18 h 00
Complies
20 h 00
  Complies
20 h 00

 

Les offices sont de nouveau accessibles. Compte-tenu des consignes sanitaires actuelles, merci de veiller à garder à l'église une distance de 2m entre chaque personne. Les membres d'une même famille peuvent rester ensemble. Le port du masque est recommandé.

Quelques chants liturgiques...

Le chœur de la communauté d'Aiguebelle

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  • "Donner sa vie" - T. : Didier Rimaud - M. : Marcel Godard
  • "Exulte de toutes tes forces" - T. : AELF - M. : Aiguebelle
  • "Salve" - M. : Mélodie cistercienne

 

16ème dimanche du T.O.

Dimanche, 17 Juillet 2022

La résurrection et la vie de BERNARD SESBOUÉ

La résurrection de Jésus constitue une victoire définitive sur la mort, considérée à la fois comme le destin de l'homme et la conséquence de son péché. La mort est l'ennemie par excellence de l'homme, elle se range du côté des puissances du mal, du péché et de l'enfer. Le règne inexorable de la mort sur l'humanité est atteint au plus profond. Maintenant, elle n'a plus le dernier mot. Dieu est désormais celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts, et donc celui qui est capable de ressusciter tous les morts. La résurrection de Jésus nous révèle le dessein de Dieu pour tout homme.
Cette victoire sur la mort nous dit aussi que le salut chrétien consiste dans la vie, car Dieu est le Dieu des vivants et non pas le Dieu des morts, comme Jésus l'affirme avec force face aux Sadducéens (Matthieu 22, 32). Ce qui est en question, c'est la vie de l'homme, c'est la condition humaine que nous menons au cours de nos pauvres existences. Mais il s'agit aussi de la vie même de Dieu qui nous est communiquée définitivement, sans rien supprimer de l'humain. Car notre "divinisation" est aussi le sommet de notre "humanisation". C'est une vie en plénitude faite de connaissance, de liberté, d'amour et donc de bonheur. C'est une vie faite de relations personnelles entre tous les membres de la grande famille de Dieu. C'est une vie éternelle qui ne saurait plus être sujette au vieillissement, à la maladie et à la mort.
On comprend donc l'insistance de l'évangile de Jean à nous dire que dans le Verbe était la vie, à nous répéter que "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle", que le Père a donné "au Fils de posséder la vie n lui-même", que le Fils de l'homme donne une "nourriture qui demeure en vie éternelle", que sa chair est le pain donné pour que le monde ait la vie. Pierre peut donc confesser devant lui : "A qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle". Jésus enfin s'identifie lui-même avec la vie : "Je suis la résurrection et la vie".
De fait Jésus n'avait aucune raison de s'incarner, si ce n'était pour nous ; nulle raison de mourir que pour nous et de ressusciter que pour nous. Ce "pour nous" a déjà toute son actualité : par le baptême nous sommes déjà entrés dans le mystère de mort et de résurrection du Christ. Mais à ce propos, le langage de Paul est ici changeant, comme si l'Apôtre n'arrivait pas à synthétiser en une seule formule tous les aspects de cette mystérieuse réalité. Tantôt il parle de notre mort avec le Christ au passé et de notre résurrection au futur ; tantôt il en parle au passé, comme aussi de notre ascension aux cieux. Ainsi la résurrection de Jésus a déjà, par grâce, tout son effet en nous, mais comme notre vie est "cachée avec le Christ en Dieu", elle doit connaître d'autres étapes jusqu'à sa pleine manifestation.
De fait, la résurrection de Jésus doit aboutir à notre résurrection définitive. Cette résurrection se réalisera en deux temps : dès le moment de notre mort nous demeurerons auprès du Seigneur. C'est pourquoi Paul ose dire : "Pour moi, vivre c'est le Christ, et mourir m'est un gain". Toute sa vie est tendue en avant vers l'appropriation du mystère du Christ : "Il s'agit de le connaître, lui, et la puissance de sa résurrection et la communion à ses souffrances, de devenir semblables à lui dans sa mort, afin de parvenir, s'il est possible, à la résurrection d'entre les morts". Un second temps de cette résurrection accompagnera la victoire de tous ceux qui sont morts dans le Christ.

 

Lecture d'un autre jour à partir du calendrier liturgique...

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